CYCLO SPORT CIOTADEN

Le Cyclo Sport Ciotaden s'est donné pour but d'accompagner les amoureux de la "Petite Reine" dans la pratique du vélo en compétition ou en randonnée. Plusieurs niveaux sont prévus pour pratiquer notre discipline dans la convivialité et la bonne humeur.

14 avril 2009

SECURITE

Le nombre d'adhérents a augmenté et nous nous retrouvons de plus en plus nombreux lors de nos sorties. Je pense que c'est le moment pour sensibiliser chaque participant à la sécurité et au respect du code de la route.
Luc, qui a dernièrement était confronté aux risques que l'on rencontre de plus en plus souvent face aux automobilistes, m'a fait parvenir un article consacré à la sécurité paru dans "Vélo Passion". Je l'ai scanné et vous le présente dans cet article.
J'espère que les scans sont assez lisibles. Vous pouvez cliquez sur une partie de l'article pour l'agrandir.
Si vous trouvez des articles (revues, internet ou autres) que vous jugez intéressants pour le club, faites-les moi parvenir et j'essaierai de les mettre en ligne dès que possible.

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17 février 2009

LES CADRES CARBONE CKT

DU NOUVEAU SUR LA CIOTAT

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Dernièrement Michel Giuseppi nous a mis en relation avec la société CKT grossiste en cadre de route qui vient de s'implanter à La Ciotat, dans la zone Athélia 1 face à la poste . Michel et Gérard ont donc rencontré le gérant et il ai ressorti de la discussion qu'un partenariat pourra peut-être débuter l'an prochain sous forme de sponsoring sur le maillot.
Toutefois ce dernier propose déjà des tarifs préférentiels à l'ensemble des membres du club qui désire acquérir un  cadre.

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  Cliquez ci-dessous pour découvrir le site

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13 novembre 2008

LE CYCLO-CROSS

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La saison sur route étant terminée, place aux autres disciplines cyclistes : la piste et le cyclo-cross.
Vous avez  sans doute lu l'article "Vincent en piste" et découvert les diverses activités de la piste. Il y a aussi une autre spécialité cycliste délaissée par les grands médias, c'est le cyclo-cross. Par le passé, cette discipline était incontournable et la télévision retransmettait le dimanche après-midi les compétitions de cyclo-cross.

Photo prise en 1947 par le célèbre photographe
Robert DOISNEAU

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Cliquez pour agrandir

Pour en savoir plus sur cette discipline, cliquez ci-dessous.
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Et pourquoi pas découvrir le cyclo-cross en direct à La Ciotat, le dimanche 16 Novembre, lors du challenge régional de cyclo-cross organisé par le VSC - 12ème souvenir Pierre Bruno Koerperich Cassinelli - Cat. Cadets, Juniors, Espoirs
Lieu : Camping les Oliviers - Route de Saint Cyr à La Ciotat.

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10 novembre 2008

DOPAGE : COUP DE GUEULE

Ca continue de plus belle. Le dopage est malheureusement toujours d'actualité. Ces derniers temps, je vous posais la question dans la rubrique "Humour", peut on en rire ? L'éditorialiste de 'L'Acheteur Cycliste" a sa réponse. Voici un article que m'a fait parvenir Henri. Il s'agit de l'édito de la revue "L'Acheteur Cycliste" du mois de novembre 2008.

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Cliquez dessus les 4 parties de l'article pour agrandir.

Merci à Henri pour sa collaboration au blog.
Voir sur le même sujet les articles dans les rubriques "Humour" et "Divers"

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31 octobre 2008

ARMSTRONG, LE RETOUR : COMMENTAIRES

LanceArmstrong

Deux commentaires parmi tant d'autres sur le retour d'Armstrong.

Madiot taille Armstrong. Cliquez ci-dessous pour en savoir plus.

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Commentaire de Christian Prudhomme. Cliquez ci-dessous pour en savoir plus.

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24 septembre 2008

DOPAGE

Voici un article que j'ai découvert sur le net. Il a été rédigé pour le centenaire du tour de France. Je l'ai trouvé intéressant car il relate assez bien l'histoire du dopage et son évolution. Et il est malheureusement toujours d'actualité. En complément voir aussi la chronique sur cyclesud.fr

100 ans de Tour de France, un siècle de dopage

par Alberto Montesissa

Impossible d’évoquer l’alerte centenaire – la Grande boucle est née en 1903 –, sans parler de sa part d’ombre. L’utilisation de produits stimulants y était généralisée bien avant l’affaire Festina. Et elle n’a jamais disparu.

Le Tour de France fête ses 100 ans cet été. Et il en a vu défiler. Depuis un siècle, la Grande boucle a contemplé les forçats de la route traverser de long en large tous ses chemins, grimper ses cols et autres monts. Elle a surtout observé ces grégaires dont le sang était souvent engorgé de produits illicites. Car le dopage est un compagnon de la première heure du Tour de France, même si, dans le milieu du cyclisme, on prétend généralement que son histoire débute un certain 13 juillet 1967.

Le drame Simpson

Ce jour-là, le Tour de France passe par le mont Ventoux, à une altitude de 1909 mètres. L’un des cols les plus difficiles à escalader, certainement le plus redouté. Il fait chaud, très chaud. Plus de 40 degrés quand, à deux kilomètres de ce sommet lunaire, le Britannique Tom Simpson vacille. Livide, les yeux fixes, il s’écroule. Le médecin officiel du Tour tente de le réanimer durant plus de quarante minutes. Mais en vain.

A 17 heures 40, la mort de Tom Simpson est officiellement prononcée. On parle de crise cardiaque. Mais la découverte de plusieurs tubes d’am-phé-tamines sous son maillot et le résultat de l’autopsie ne laissent planer au-cun doute sur les causes de son décès.
Il s’ensuit une prise de conscience toute relative sur les dangers et les dégâts que peuvent provoquer certaines substances. Car la pratique, qui n’a pas commencé ce jour-là, ne s’est pas arrêtée après ce drame. De 1903 à 2003, le plus médiatique, le plus populaire, le plus long et le plus dur des tours n’a cessé de vivre une double vie : celle du succès et celle du dopage. Inventaire à la Prévert.

Une genèse où le dopage était autorisé

C’est un hasard. Un de plus. Mais le verbe «doper» (de l’anglais to dope, «faire prendre un excitant», dixit «Le Petit Robert») fait son apparition dans la langue française en 1903. 1903 com-me l’année de la création du Tour de France par Henri Desgrange, sur une idée de Géo Lefrèvre. «Mais attention aux amalgames... L’histoire du dopage n’a pas été écrite uniquement dans le cyclisme», précise d’emblée Martial Saugy, le directeur technique du Laboratoire suisse d’analyse du dopage (LAD) à l’Institut de médecine légale de l’Université de Lausanne.
«L’envie de se surpasser et de vain-cre sans trop d’efforts est une tendance presque naturelle chez l’être humain. Et la tentation de faire appel à certains artifices l’est malheureusement aussi», poursuit Lidia Avois-Mateus, chimiste et superviseur du LAD. «Au début du siècle dernier, poursuit Martial Saugy, l’être humain était, pour la société industrielle, une partie intégrante de la machine à produire et les médecins avaient une attitude différente. On ne connaissait pas la pharmacologie et donc, tout était empirique. Il fallait sublimer l’être humain dans l’effort, malgré tout ce qu’il ingurgitait. En fait, il existait un dopage massif : on faisait des paris sans avoir de règles... On mélangeait de nombreux produits com-me la cocaïne ou la strychnine avec de l’alcool.»

Le vin des athlètes

Car l’alcool peut rendre plus fort, faire oublier la douleur, aider à lutter contre les coups de pompe. Il désinhibe, soulage les jambes. Il rend la victoire accessible. En France, Angelo Mariani l’a bien compris, lui qui fait fortune en commercialisant un stimulant à base de feuilles de coca fraîches : le vin Mariani, appelé aussi «vin des athlètes»! Un dopant que les participants du Tour de 1926 emportent avec eux quand ils s’élancent sur la plus longue boucle jamais parcourue.

Elle comptait alors 5745 kilomètres effectués en 238 heures, 44 minutes et 25 secondes par le Belge Lucien Buysse qui roulait à une moyenne de 24,063 km / h, contre les 42,174 record de l’Américain Lance Armstrong, en 2002, sur un Tour long de 3462 km et effectué en 82 h 05’12’’!
A noter que le raisin n’est pas le seul stimulant utilisé. La «blanche» ou la «neige», pour ne pas la nommer cocaïne, circule aussi, et elle est souvent utilisée sous forme de pommade. Le journaliste Albert Londres en a notamment décrit l’usage au moment du Tour de France de 1924: «Les coureurs enduisaient le fond de leur cuissarde. La cocaïne pénétrait progressivement par voie cutanée et permettait d’améliorer les conditions de course.»

Les amphétamines, stars de l’après-guerre

La Deuxième Guerre mondiale sert de terrain d’essai pour une nouvelle génération de produits destinés aux combattants: les amphétamines. Ces substances diminuent la sensation de fatigue, coupent la faim, poussent à l’action, favorisent l’éveil voire la volonté et la confiance en soi. Autant d’atouts que les sportifs vont utiliser dès la fin du conflit, puisque les amphétamines deviennent les stars des produits dopants et le restent durant plusieurs décennies.
Amies de route de la plupart des forçats du Tour, ces molécules sont en vente libre en France jusqu’en 1955. Dans le peloton, on utilise une serin-gue auto injectable pour s’administrer le produit dans le bras sans avoir besoin de descendre du vélo. Mais les accidents deviennent de plus en plus nombreux, à l’image du malaise de Jean Maléjac pendant le Tour de France 1955.

«La synthèse de l’amphétamine a été une découverte notoire et malheureusement le milieu sportif a vite assimilé ses propriétés stimulantes, assure Lidia Avois-Mateus. Elle a été à la mode pendant de nombreuses années et a éclipsé tous les autres produits ou substances. Malgré les problèmes posés par ses effets secondaires tels que la dépendance, l’épuisement de l’organisme, un effet sur les tissus, l’agressivité pendant l’utilisation et ensuite la dépression, classique après un abus. Même si la période amphétamine date de nombreuses années, que la détection s’est améliorée et que l’on peut la déceler depuis les années 1970, elle n’est pas terminée pour autant, puisque l’on trouve en-core aujourd’hui des cas positifs.»
A côté des amphétamines, la cortisone constitue le deuxième produit phare dans le peloton. Mais à cette époque, on ne parle toujours pas de dopage et encore moins de contrôle. Du coup, les cyclistes passent de la con-sommation ponctuelle à la prise systématique.

1967: les premiers interdits

Dans les années 60, les produits sont utilisés durant toute l’année. La cortisone pour les entraînements et les amphétamines pour la compétition. Pour Martial Saugy, directeur du LAD, les années 1970 «ont été essentielles pour le développement du dopage. Quand les amphétamines étaient largement utilisées jusqu’à la fin des années septante, on parlait déjà des stéroïdes anabolisants qui ont plus ou moins tous été introduits dans le sport entre les années 60 et 70.»
Découvert et nobélisé en 1939, le stéroïde anabolisant (nandrolone, testostérone, clostébol, dianabol...) participe au Tour durant ces belles années et son utilisation reste d’actualité. En 1962, douze coureurs quittent simultanément la Grande boucle, prétextant une intoxication alimentaire. En vérité, ils ont été victimes d’un mauvais dosage de morphine. Quatre ans plus tard, le peloton manifeste, Jacques Anquetil et Raymond Poulidor en tête, contre la première loi antidopage perçue par les «géants de la route» comme une atteinte au droit de disposer d’eux-mêmes.

L’été suivant, au mont Ventoux, Tom Simpson disparaît tragiquement. Et en 1967, l’Union cycliste internationale (UCI) devient la première fédération internationale à établir sa propre liste de substances interdites. Sa version initiale comprend uniquement les amphétamines, leurs dérivés et les stupéfiants. Elle est complétée quelques mois plus tard par l’éphédrine, la strychnine, les pipéridines, les antidépresseurs, les analeptiques cardiovasculaires, l’ibogaïne et les hormones.
Mais il faut bien savoir qu’à cette époque, seules les amphétamines pouvaient être décelées dans les contrôles antidopages. En 1968, les antidépresseurs et les tranquillisants sont retirés de la liste. Mais la notion de «substance soumise à restrictions» est introduite avec l’ajout, notamment, de l’alcool. Il s’agit alors de produits interdits, mais dont le dépistage est laissé à l’initiative de chaque fédération. En 1976, les stéroïdes anabolisants sont ajoutés à la liste.

De quoi se faire du mauvais sang

Après 1968 et les Jeux de Mexico, médecins et sportifs prennent conscience des bienfaits de l’altitude et du manque d’oxygène. C’est la naissance du dopage sanguin dont les techniques n’ont cessé de s’affiner depuis. Tout commence naturellement par des stages en altitude, puis dans des caisses hypobares. Pour finir dans une seringue.
Les scientifiques mesurent l’importance du sang dans la performance. L’encadrement et le suivi médical en-trent dans la systématisation. On commence par des autotransfusions de sang prélevé chez l’athlète qu’on avait préalablement placé en altitude. Puis vient l’EPO pour résoudre les difficultés occasionnées par les méthodes précédentes. Dès lors, on dispose enfin d’un dopage efficace et sans traces.
Le dopage devient peu à peu un fait de société. Dans la Grande boucle de 1977, il est au centre de toutes les discussions. Avec six cas positifs officiellement révélés, dont ceux de Luis Ocana et Joop Zoetemelk. En 1978, la «ficelle» est trop grosse pour passer inaperçue : le Belge Michel Pollentier, vainqueur à l’Alpe d’Huez, a cherché à dissimuler sous son aisselle une poire reliée à un tube contenant de l’urine «propre». Il est pris et refuse le con-trôle, avant d’être renvoyé du Tour et d’écoper de deux mois fermes de suspension.

Le «pot belge», de la dynamite

Dans les années 80 arrive le fameux «pot belge». Une potion magique dont les ingrédients peuvent varier d’une fiole à l’autre, même si la recette de base est souvent la même : amphétamines, antalgiques, caféine, cocaïne, héroïne et corticoïdes... Un véritable détonateur. Pour le directeur du Laboratoire suisse d’analyse du dopage, «on parlait clairement de la manipulation par autotransfusion dès 1986, ce qui signifie qu’il y avait au moins dix ans d’expériences. La manipulation du sang qui a abouti à l’utilisation de l’EPO est assez ancienne.»
L’EPO (erythropoïétine), hormone omnipotente à la fin des années 80, est apparue sur le Tour en 1988 alors qu’elle était encore en expérimentation clinique. Normalement produite par les reins, cette hormone gagne la mœlle des os où elle stimule la production de globules rouges. Pour tenter d’y faire barrage, un test sanguin est mis en place dès 1997. On décide alors que tout coureur dont l’hématocrite – la part de globules rouges dans le sang – dépasserait les 50 % serait mis en arrêt de tra-vail. A défaut d’une méthode analytique fiable, ce test a permis de limiter les excès d’utilisation du produit.
Dans son livre «Massacre à la chaîne», Willy Voet, l’ex-soigneur de l’équipe Festina (Virenque, Dufaux, Brochard, Zülle...), raconte l’effrayante banalité du dopage et surtout «trente ans de tricheries». Il révèle avec une précision terrifiante les méthodes adoptées par son équipe à l’approche du Tour, de façon systématique depuis 1995. «Amphétamines sous-cutanées au bras ou dans le ventre, corticoïdes, stéroïdes et anabolisants, voire testostérone en intramusculaire dans les fesses. Des gestes quotidiens, rien que de très normal après tout. Personne ne pensait fraude, tricherie ou danger. Seules les amphétamines relevaient théo-riquement de l’interdit puisque susceptibles d’être détectées dans les urines.»

Le scandale Festina

Hormis les amphétamines, mal contrôlées par les débutants, les produits dopants sont maîtrisés, rationalisés et intégrés dans le plan d’entraînement. Les prises de produits sont programmées en fonction des objectifs et s’étendent sur l’année. Les résultats obtenus sont mesurables, validés parallèlement par des études scientifiques. Si bien que lors du Tour de France 1998, 108 tests ont été pratiqués. Résultat? Zéro positif!

Et pourtant, le 8 juillet 1998, soit quelques heures avant le départ de ce Tour, Willy Voet, l’homme à tout faire de l’équipe Festina, est arrêté à la frontière belge en possession de nombreu-ses doses d’EPO, d’hormones de croissance, de corticoïdes, de «pot belge» et d’amphétamines. Dans ses bagages, il y a encore un carnet qui prouve que son équipe pratique le dopage à une échelle quasi industrielle!
Pas dopé, mais soigné, nuance!
De nos jours, le médecin d’une équipe cycliste qui suit le Tour de France emporte dans sa malle médicale plus de 300 produits. Si la plupart d’entre eux font partie des substances interdites, il suffit, pour certains, d’une prescription médicale pour pouvoir les utiliser. Ainsi, lors du Tour 2001, 66 substances dopantes ont été décelées dans les 166 prélèvements effectués.
Par ailleurs, 44 des 128 coureurs contrôlés (sur 189 engagés) présentaient des traces de substances do-pantes dans leurs urines (notamment des corticostéroïdes et / ou de salmonellose). Ce qui n’a pas empêché la plupart d’entre eux de continuer à pédaler en toute légalité, puisqu’ils étaient en possession d’un certificat médical.
Et l’histoire se répète, puisque l’an dernier, la police a trouvé dans le coffre de la voiture de l’épouse du cycliste lituanien Rumsas (3e du Tour 2002) une véritable pharmacie ambulante :
52 produits dont certains dits «masquants» et d’autres dopants.

Et maintenant...

Quel sang coulera dans les veines du Tour de demain? «Le dopage se tournera de plus en plus vers des substances endogènes, s’inquiète Martial Saugy. Des substances qui se trouvent dans le corps et qui ont une activité propre comme des promoteurs de ces substances. On procédera aussi à des manipulations génétiques. Heureusement, ce dopage-là coûte très cher et un véritable traitement n’aura pas lieu demain, ce qui nous laisse encore un temps de réflexion. Car nous devons repenser la manière d’appréhender le dopage. Les techniques analytiques actuelles ne peuvent plus être appliquées pour ce genre de dopage moderne. C’est aussi un choix de société : savoir si cela vaut la peine d’investir énormément d’argent pour contrôler si le sport est propre.»
La question est d’autant plus délicate que l’arrivée prévisible du dopage génétique, destiné aux plus riches, s’accompagnera certainement d’un retour des vieilles substances. Bien moins onéreux, ces produits continueront à circuler sur les marchés parallèles pour répondre à la demande du «dopage du pauvre». Le lot prévisible des athlètes qui n’auront pas accès aux techniques génétiques indétectables et qui prendront le risque de se faire prendre aux contrôles, quitte à arrêter six mois (le temps d’une suspension) avant de reprendre la route.

En complément vous pouvez consulter sur cyclesud.fr un chronique-synthèse trés intéressante en cliquant ici

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21 juillet 2008

ARMSTRONG

Pendant que le suspens prédomine dans le tour 2008 et que les affaires de dopages continuent à faire la une des médias, petit retour en arrière sur un entretien du septuple vainqueur du Tour.

Interview réalisé fin Juin 2007

Confessions de Lance Armstrong au quotidien gratuit SPORT

Depuis deux ans, date de sa retraite, Lance Armstrong n’accorde plus d’entretiens à la presse. Surtout pas française. Avant le départ à Londres, le septuple vainqueur du Tour de France a accepté de recevoir Sport aux États-Unis, dans sa maison de vacances. Pour se confi er, se défendre… et contre-attaquer.


Pour retrouver la trace de Lance Armstrong, il fallait se rendre fin juin dans la petite ville de Coeur d’Alene, dans l’état de l’Idaho, au nord-ouest des États-Unis, dans les contreforts des montagnes Rocheuses. Et ensuite, s’armer de patience. Comme dans un bon thriller, l’heure et le lieu du rendez-vous furent modifi és au dernier moment. Simple précaution ou opération de déstabilisation ? Les deux, sans doute. Nichée au fond du lac de Coeur d’Alene, « l’un des cinq plus beaux des États-Unis » précise notre hôte, la maison de vacances des Armstrong propose sur trois étages des volumes spacieux, ouverts sur le lac et la forêt. En ce moment, Lance, 35 ans, papa divorcé, a la garde de son fi ls et de ses deux jumelles. Son agent et la nounou des enfants complètent la photo. Le « boss » nous accorde une heure d’entretien suivie d’une séance photos. Entre-temps, Lance s’ouvre une bière. Les Frenchies restent à l’eau
.

Jeune retraité du cyclisme, quelles sont aujourd’hui vos principales activités ?
« Pour résumer, disons que je suis à la fois, un businessman, un activiste sur le front de la lutte contre le cancer et enfi n un citoyen ordinaire âgé de 35 ans. Je suis impliqué dans différentes affaires qui sont à mon nom, notamment une chaîne de centres de fi tness. Au moins une fois par semaine, on m’invite à donner une conférence pour expliquer mon parcours, comment je me suis sorti de ma maladie et comment j’ai remporté le Tour de France.

Parlez-vous, au cours de ces conférences, des soupçons de dopage qui vous collent à la peau ?
J’évoque tous les sujets, y compris les rumeurs de dopage. Mais aux États-Unis, ce n’est vraiment pas ça qui intéresse les gens. En Europe, je ne suis pas sûr non plus que ce soit le cas.

Est-il vrai que vous facturez ces conférences environ 150 000 $ (120 000 €) ?
(Armstrong jette un coup d’oeil vers son agent et hésite.) C’est à peu près ça (éclat de rire général).

Et sur le plan sentimental ? Depuis votre rupture avec Sheryl Crow, vous…
… Je sors depuis janvier dernier avec une créatrice de mode qui habite New York.

Cela va bientôt faire deux ans que vous avez pris votre retraite sportive. Le Tour de France vous manque-t-il d’une manière ou d’une autre ?
Il faut distinguer l’aspect physique et l’aspect mental, émotionnel. Quand le corps est habitué à travailler cinq ou six heures par jour pendant près de quinze ans, forcément, quand tout s’arrête, cela crée un grand vide. Sinon, j’ai vraiment tourné la page. J’aime toujours passionnément le vélo mais la famille du cyclisme ne m’attire plus. Je n’ai plus aucun désir pour ce sport tel qu’il fonctionne. (Il répète.) “Zero desire”. Ce n’est plus mon monde.

Comment l’expliquez-vous ?
Il était vraiment temps que ma carrière se termine. J’étais fatigué par les polémiques et les problèmes politiques du cyclisme. Aujourd’hui, je me rends compte que le vélo, plus que jamais, est miné par des luttes d’infl uences. L’organisation de ce sport est un désastre. Différentes factions s’opposent et il n’y a aucune cohérence, aucune ligne directrice. C’est de cette façon que le cyclisme est devenu le punching-ball du sport mondial. Politiquement, le cyclisme est devenu tellement faible qu’il est très facile de le critiquer et de lui taper dessus.

Certains disent que vous étiez et que vous restez toujours une partie du problème du cyclisme. Vos performances auraient été trop belles pour être honnêtes. Qu’en pensez-vous ?
Cela ne m’atteint pas et je n’en conçois aucune frustration. J’ai mes sept maillots jaunes et mes sept coupes chez moi, à Austin. L’hymne américain a été joué sept fois sur les ChampsÉlysées en mon honneur. Voilà la seule vérité qui compte. Maintenant, on me dit que des gens doutent de moi. Mais qui doute de moi ? Mes enfants ne doutent pas de moi, les Texans non plus et les Américains non plus. Seuls quelques médias français cherchent à me discréditer.

En admettant que vous ne soyez pas une partie du problème, quelles sont vos solutions pour sauver le cyclisme ?/
Je n’en ai pas. Sinon, je les aurais déjà proposées. Je peux vous parler de ce que je connais. Discovery Channel, le sponsor de mon équipe (il en est toujours le copropriétaire), nous quitte à la fi n de la saison et je me rends compte que les sponsors américains ne veulent plus s’investir dans le cyclisme. Dès qu’ils ouvrent le New York Times, ils ne voient que des articles négatifs sur ce sport.

Allez-vous rendre visite à la caravane du Tour de France cette année ?
Non. En 2006, j’avais passé une journée dans la voiture de Johan Bruyneel (directeur sportif de Discovery Channel) mais là, ce sera impossible. J’ai déjà des engagements pendant une bonne partie du mois de juillet dans le cadre des caucus du parti républicain (réunions publiques de militants destinées à désigner le candidat du parti à l’élection présidentielle de 2008).

On vous prête l’intention d’entrer dans la vie politique. Qu’en est-il vraiment ?
C’est vrai. La politique m’intéresse et l’on me parle souvent du poste de gouverneur du Texas. Les élections auront lieu en 2010, mais, à cette date, mes enfants seront toujours très jeunes. Mon fi ls aîné aura 10 ans et mes jumelles 7 ans. Or, je n’ai pas envie de renoncer à les voir grandir. Mais il ne faut jamais dire jamais.

Revenons à l’actualité récente du cyclisme. Onze ans après sa victoire dans le Tour de France, le Danois Bjarne Riis a avoué s’être dopé au cours de sa carrière. Qu’en pensez-vous ?
Je ne connais pas très bien Bjarne Riis. Peut-être a-t-il estimé qu’il se sentirait en paix avec luimême et qu’il pourrait à nouveau regarder ses enfants droit dans les yeux. Je ne sais pas. En revanche, l’hypocrisie de certains dirigeants du vélo m’irrite.

Que voulez-vous dire ?
Je pense notamment à Christian Prudhomme (actuel directeur du Tour de France). Suite à la confession de Bjarne Riis, il a demandé à ce que Riis rende son maillot jaune. Mais avait-on demandé à Richard Virenque de rendre ses maillots à pois ? A-t-on demandé à Bernard Thévenet de rendre son maillot jaune ? A-t-on demandé à la famille de Jacques Anquetil de rendre ses cinq maillots jaunes ?

Revenons sur l’exemple de Bjarne Riis. Pensez-vous qu’il soit diffi cile de garder pour soi le secret du dopage ?
Je ne sais pas. Je n’ai pas de secret. Essayez de vous mettre à la place de Riis… C’est tout à fait impossible. D’autant plus qu’à l’époque où Riis gagne le Tour de France, en 1996, l’EPO était indétectable. Quiconque voulait en prendre n’avait qu’à se servir. Depuis le début des années 2000, c’est une autre histoire. Ceux qui prennent de l’EPO peuvent se faire prendre par les contrôles. Ça change tout.

Avant le début des contrôles en 2000, il y a eu 1999. C’est l’année où les soupçons de dopage à l’EPO qui pèsent sur vous sont les plus fortes…
Vous voulez me parler de ce complot mis au point par le journal L’Équipe ?

Ça, c’est votre point de vue…
Pour moi, il n’y a pas d’histoire. L’Équipe a écrit que j’étais positif sur la base d’un test effectué sur un échantillon B. Quand j’ai vu ça, je me suis dit : “Bon, et maintenant, comment puis-je faire pour me défendre ?” Il n’y avait pas d’issue puisque les droits de l’athlète avaient été bafoués. Je tiens à insister sur un “détail” intéressant. Suite à cette pseudo-révélation, une enquête a été menée par l’UCI pour essayer de retrouver ces fameux échantillons de 1999. Ils avaient été testés soi-disant plusieurs années plus tard en dehors de tout circuit offi ciel. Et bien, ni le laboratoire de Châtenay-Malabry, ni L’Équipe, ni personne n’a su dire où ils étaient. Étrange, non ?

Qu’en concluez-vous ?
Je crois que toute cette histoire a surtout permis à L’Équipe de vendre beaucoup de journaux. D’ailleurs, les échantillons de 2000 ont également été testés et ils étaient tous négatifs.

Entre 1999 et 2005, vous avez couru environ 150 étapes du Tour. Si vous deviez n’en garder qu’une, laquelle serait-ce ?
(Sans hésiter.) L’étape Aix-les-Bains- Alpe d’Huez en 2001. Il y avait tout eu ce jour-là. La victoire et la manière. J’avais joué la comédie une bonne partie de la journée. Les autres coureurs croyaient que j’étais malade et plus on avançait, plus je jouais au mec malade (Il pouffe de rire). En fait, j’étais en super forme et j’avais compris que l’équipe Deutsche Telekom avait tourné toute sa stratégie autour de cet élément, complètement factice. À l’arrivée, je me suis imposé devant Jan Ullrich avec deux minutes d’avance.

Avez-vous refait le coup du “mec malade” en d’autres occasions ?
Non, autant que je m’en souvienne. Mais cette journée de l’Alpe d’Huez, à la réfl exion, est très signifi cative. À mon avis, c’est la plus aboutie. Et pourtant, je ne pense pas qu’elle m’ait rendu très populaire en France. En Allemagne, en revanche, on a dit que c’était un véritable coup de maître, peut-être le plus grand de l’histoire du Tour de France, alors que je l’avais réalisé aux dépens de leur coureur préféré.

Parmi les sept victoires, quelle fut la plus diffi cile ?
Celle de 2003, assurément. C’est l’année où les images sont les plus fortes. Tout le monde se souvient de ce passage dans un champ avec l’Espagnol Beloki. Lui fi nit par tomber et moi, je parviens à rester debout. Il y a ensuite cette montée vers Luz-Ardiden. Je tombe une première fois puis, quelques minutes plus tard, je manque de retomber à cause d’un problème de fi xation sur le pédalier. Ullrich, à son tour, tombe dans le contre-la-montre. Bref, 2003, ce fut une “shit year” (une année de merde). Ça s’est joué à pas grand-chose.

Quelle fut à l’inverse la victoire, sinon la plus facile, du moins la plus confortable ?
Non, vous pouvez dire “la plus facile”. Pas de problème. C’est sans doute la dernière, en 2005. Je n’ai pas ressenti de pression particulière, sinon celle de quitter le cyclisme par la grande porte.

À vos débuts, en 1993, les choses ne furent pas aussi simples. Vous aviez terminé à plus de vingt minutes derrière le Suisse Tony Rominger lors de votre première étape alpine. Lorsque l’on confronte ces résultats avec ceux obtenus par la suite, après votre cancer, comprenezvous que l’on puisse être surpris ?
(Très agacé.) Attendez. Cet argument est vraiment trop facile. Peut-être faut-il que je précise une nouvelle fois que j’avais 21 ans lors de ce premier Tour de France… Il est impossible d’être compétitif en montagne à cet âge-là. Aujourd’hui, même sur les classiques, aucun jeune n’obtient de résultats. Et laissez-moi vous dire quelque chose. En 1993, je remporte le Championnat des États-Unis, une victoire d’étape dans le Tour et le Championnat du monde. N’importe quel observateur du cyclisme se dit : “C’est la marque d’un futur très grand champion”.

De 1999 à 2005, vous avez approché la perfection. Aucune erreur de stratégie, aucun gros problème technique, aucune défaillance physique… Avez-vous tout de même commis ne serait-ce qu’une erreur ?
(Il réfl échit.) Je vais être honnête avec vous. Je vais être honnête… même si vous êtes Français. Ma plus grosse erreur, au cours de ces sept années, c’est l’affaire Fillipo Simeoni (du nom d’un coureur italien qui avait témoigné dans le procès du docteur Michele Ferrari, fréquenté notamment par Armstrong). Je n’aurais jamais dû sortir du peloton pour aller rattraper ce gars. C’était lui faire beaucoup trop de publicité.

À l’issue du procès de Floyd Landis, vous allez peut-être redevenir le dernier vainqueur offi ciel du Tour de France. Trouveriez-vous normal que son nom soit offi ciellement rayé du palmarès ?
Je n’ai pas d’avis tranché sur cette question. Moi, je pense simplement que Floyd est innocent. Le procès qui est en cours aux États-Unis a déjà prouvé une chose : le laboratoire de Châtenay- Malabry est incompétent et manque de rigueur. Dans un procès criminel, si la justice respecte la loi, le coupable peut être condamné à la peine de mort. Mais si la procédure judiciaire enfreint la loi, il ne peut y avoir de peine de mort. Dans cette affaire, les machines qui ont servi aux tests antidopage n’étaient pas correctement calibrées. De plus, aucun observateur n’a été admis à l’intérieur du laboratoire. Ça fait beaucoup de zones d’ombre.

Reposons la question de manière plus directe. Pensez-vous que Floyd Landis a pris de la testostérone avant l’étape de Morzine ou pas ?
(Long silence.) Je ne sais pas. Je n’étais pas à ses côtés, dans son hôtel, pendant le Tour de France. En revanche, il risque de perdre son procès.

Quand vous regardez le palmarès du Tour de France, vous devez vous sentir bien seul. Riis, vainqueur en 1996, a avoué s’être dopé. On a découvert que Ullrich, vainqueur en 1997, était impliqué dans l’affaire Puerto. Marco Pantani, vainqueur en 1998, est mort. Sans parler de Landis l’an dernier. Êtes-vous donc le seul vainqueur “propre” de cette dernière décennie ?
Je sais comment j’ai gagné le Tour de France et comment j’ai dominé mes concurrents de l’époque. Ma vie était tournée autour de cet objectif et j’ai su m’entourer des meilleurs coéquipiers pour l’atteindre. À l’inverse, je pense que Jan Ullrich a toujours souffert de son manque de discipline. J’ai rencontré Eddy Merckx il y a quelques jours. Il me disait : “ Il n’y a que moi qui pouvais prendre 20 kg l’hiver et retrouver ensuite mon meilleur niveau”. Ullrich a voulu faire comme Merckx… C’est peut-être aussi pour cette raison que j’ai remporté toutes ces victoires.

Sentez-vous que l’étau se resserre sur vous ?
Beaucoup de personnes doivent se dire : “Il va fi nir par avouer” ou bien : “Il va avoir besoin de se confesser un jour”. Mais, je suis désolé. Je n’admettrai pas quelque chose que je n’ai jamais fait. Il faudrait être fou. Je ne dirai jamais : “Oui j’étais dopé”.

Comme vous le dites vous-même, il ne faut jamais dire jamais…
Non, là c’est différent. Je ne le dirai jamais parce que je ne l’ai jamais fait. Depuis l’âge de 15 ans, quand j’ai commencé à faire du triathlon, jusqu’à ma retraite sportive, regardez bien : quelles sont les preuves formelles qui pourraient m’accuser ? Vous pouvez chercher longtemps. Il n’y en a pas.

Toutes ces questions, forcément suspicieuses, finissent-elles par vous fatiguer ?
Ne vous inquiétez pas pour moi. Je savais très bien que vous ne veniez pas de France pour me poser des gentilles questions sur les meilleurs souvenirs de ma carrière.

Après LA Confi dential et LA Offi ciel, un troisième livre titré De Lance à Landis vient de sortir aux États-Unis. Ce livre est basé sur les dépositions recueillies dans le cadre du procès qui vous a opposé à SCA Promotions. Pouvez-vous nous rappeler l’enjeu de ce procès ?
SCA Promotion est une société spécialisée dans l’assurance de défi s sportifs. Après mes deux premières victoires dans le Tour de France, j’ai souscrit une assurance pour un montant de 400 000 $ par an. Le deal était simple : si je remportais les quatre Tours suivants, je devais recevoir 10 millions de dollars. Or, après un premier versement de 5 millions de dollars, SCA Promotion a refusé de me payer les 5 millions restants.

Comment s’est conclu le procès ?
J’ai gagné. Ils me devaient 5 millions. Ils ont fi nalement dû me verser 7,5 millions de dollars, soit 50 % de plus. (Il rit.) Belle affaire, non ?

Et que dire sur le fond du dossier ? Des témoignages accablants ont été recueillis. Dont celui de Frankie Andreu, l’un de vos anciens coéquipiers, et de son épouse, Betsie. Selon eux, vous avez avoué à l’équipe médicale en charge du traitement de votre cancer des testicules, avoir consommé de l’EPO, de la testostérone, etc.
Ils ont dit ça, en effet. Ce couple me déteste, je ne sais trop pourquoi. Peut-être que Frankie est jaloux de moi ? Peut-être pense-t-il ne pas avoir eu la carrière qu’il méritait ? Mais personne n’a jamais pu confi rmer leurs témoignages et ces informations, importantes si elles étaient vraies, n’ont jamais été consignées sur un dossier médical. Heureusement, il y a aux États-Unis un principe judiciaire qui s’appelle « l’examen croisé des témoignages ». C’est pour cette raison que ce témoignage ne m’a pas porté préjudice.

Quelle est la liste de vos favoris pour le Tour 2007 ?
Impossible à dire. Vraiment. Je n’ai aucun nom qui s’impose à mon esprit, sauf peut-être celui d’Alexandre Vinokourov. Mais regardez l’exemple du dernier Dauphiné Libéré… Qui aurait pu dire que Christophe Moreau allait s’imposer à 36 ans ? »

ENTRETIEN RÉALISÉ PAR RONAN FOLGOAS, ENVOYÉ SPÉCIAL À COEUR D’ALENE, IDAHO, ÉTATS-UNIS POUR LA REVUE GRATUITE : SPORT WWW.MYFREESPORT.COM .

Posté par FRANCIS CSC à 14:06 - DIVERS - Commentaires [0] - Permalien [#]

24 juin 2008

LA BORDURE

Vocabulaire cycliste : Tout savoir sur la réalisation d'une bordure.

En 2007 lors de l'étape Marseille - Montpellier, les Astana ont déclenché une "bordure" et enterré Christophe Moreau pour la victoire finale. En 2004, c'étaient les CSC qui avaient tenté le coup en arrivant sur les bord de mer vers St Brieuc. Comment se forme une bordure et quelles sont les conséquences ?

Le vélo est un sport de voile avec des instruments à vent ... dingue mais pourtant c'est vrai. La direction et la force du vent joue énormément sur notre performance, sur notre moral aussi. Le vent peut jouer des tours et s'imiscer dans la tactique de course. Exemple parfait la bordure.

Le vent vient de trois quarts face voire de coté. Seuls quelques coureurs peuvent alors se protéger dans les roues en têtes de peloton. Ce sont ceux qui composent l'éventail qui va d'un bord à l'autre de la route.

Ceux qui sont derrière la dernière personne protégée sont dans le vent et en file indienne : en effet tous les coureurs cherchent à se mettre dans la position préférentielle.

Décision difficile à prendre : ouvrir un nouvel éventail. Cela veut dire qu'une partie des coureurs en fond de peloton qui ne peut plus suivre en file indienne se retrouve dans une cassure, se relève puis s'organise pour former un nouveau peloton avec un autre éventail à sa tête.

A l'entrainement comme nous roulons tous de façon homogène, les deux éventails peuvent être éloignés de 5 mètres mais  en course, ce sont souvent les meilleurs qui se retrouvent devant la cassure. Dans ce cas, le 1er groupe roule beaucoup plus vite que les autres paquets qui se sont formés derrière la cassure.

Ce fut le cas pour Moreau qui s'est retrouvé dans le deuxième groupe. En 70 km il a d'abord tenu à 1 minute 20 puis l'écart s'est creusé jusqu'à 3 minutes vingt !

Tout savoir sur la formation d'une bordure dans le peloton

Posté par FRANCIS CSC à 22:30 - DIVERS - Commentaires [1] - Permalien [#]

08 avril 2008

REFLEXIONS SUR : LES PISTES CYCLABLES

A QUAND DE VERITABLES PISTES CYCLABLES A LA CIOTAT ?

Et pourquoi pas une piste cyclable entre La Ciotat et Saint Cyr-les-Lecques ? Vu le nombre de  cyclistes qui parcourent le bord de mer, cela serait une initiative très populaire qui permettrait à de nombreux néophytes de s'initier au plaisir du vélo en toute sécurité.

A condition évidemment de ne pas prendre exemple sur les pistes ci-dessous.

                      
  pisteDanger   piste_cyclable_2                                                                  

Posté par FRANCIS CSC à 03:22 - DIVERS - Commentaires [0] - Permalien [#]

21 mars 2008

REMERCIEMENTS A CYCLE SUD

Je tiens particulièrement à remercier le site "Cycle Sud" qui nous a gentiment permis de créer un lien pour pouvoir consulter les calendriers FFC et UFOLEP. C'est aussi grâce à Cycle Sud que nous avons eu droit à notre lancement sur le Net car ils ont, les premiers, crée un lien vers le CSC dans leur rubrique "Infos Club". Je vous conseille d'aller faire un tour sur leur site, vous y trouverez des tas d'articles intéressants.

Posté par FRANCIS CSC à 02:33 - DIVERS - Commentaires [1] - Permalien [#]
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