15 décembre 2009
LE TOUR DE N'IMPORTE QUI
Si vous pédalez près de montpellier et grimpez le col St Lou, voilà ce qui peut vous arriver.
LE TOUR DE N'IMPORTE QUI (REMI GAILLARD)
20 janvier 2009
DIETETIQUE OU DOPAGE ??
Il n'y a pas que l'EPO dans la vie des cyclistes!!!


Je ne suis pas sûr d'avoir reconnu le saucisson,.......
Cochonou ???.....peut-être.......
mais je pense que tout le monde a reconnu le gourmet.
Pas vraiment diététique, pas du tout dopant, mais qu'est-ce que c'est bon !!!
Ca rassure de voir qu'un champion du monde peut s'en payer une tranche !
La prochaine fois, Gilbert, (voir commentaire sur "assemblée générale") ne te retiens pas. Et qui sait...peut-être la plus haute marche du podium si tu suis les conseils de notre corse, expert en cochonaille maison.
Le saucisson, une spécialité chez les BETTINI.
01 décembre 2008
ACCORDEZ VOS CALES...C'EST PARTI !!!
Le bon usage d'une bonne paire de cales sous ses chaussures cyclistes.
Cliquez ci-dessous et c'est parti !!!

22 novembre 2008
LE LOUEUR DE VELO
Faut pas louer un vélo chez n'importe quel loueur. Surtout pas chez François "l'embrouille".
Cliquez ci-dessous.

22 octobre 2008
IL NE FAUT PAS VENDRE LA PEAU.........
IL NE FAUT PAS VENDRE LA PEAU AVANT DE L'AVOIR TUE.
Ceci est aussi valable pour les cyclistes.
Cliquez ci-dessous

16 octobre 2008
LE DOPAGE : PEUT ON EN RIRE ? Episode 2
Eh oui !! En ce moment l'actualité du dopage occupe pas mal de place sur les unes de nos journaux. A quand un podium du Tour de France déclaré d'entrée "Classement Provisoire". Malgré ça, je pense que si vous avez souri avec l'épisode n°1, vous devriez bien rire avec l'épisode n°2.
Cliquez ci-dessous.

12 octobre 2008
LE DOPAGE : PEUT ON EN RIRE ????
Pierre Desproges : "On peut rire de tout, oui, mais pas avec n'importe qui."
Cliquez ci-dessous pour voir la vidéo.

10 juillet 2008
DESCENTE AUX ENFERS.
Voila notre deuxième type de tifoso, difficile à imiter car ce n'est pas évident de faire plus excentrique.
Ci-dessous un article pour découvrir un peu mieux le personnage.
« EL DIABLO »

Contrairement aux apparences, El Diablo n’est pas Italien. Le célèbre énergumène qui court sur les routes du Tour de France en tenue du diable est un ancien Allemand de l’Est (Didi Senft), passionné de vélo. Il fait désormais partie du folklore du Tour.
Comment vous est venue cette idée d’El Diablo ? Vous savez, à un kilomètre de l’arrivée, il y a ce qu’on appelle en allemand le chiffon rouge du diable. En français, vous dites : « La flamme rouge » (ndlr : en français dans le texte).
Et comment avez-vous songé à concrétiser cette idée ? Cette idée a plus de 30 ans (rires), ça faisait longtemps que j’y pensais. Mais comme on habitait en Allemagne de l’Est, on ne pouvait pas venir sur le Tour. J’ai enfin pu le faire en 1993. Je suis un vrai féru de vélo. J’ai moi-même couru dans les catégories amateurs.
Comment cela se passe-t-il au quotidien pour votre organisation ? D’abord, j’ai tout fait moi-même : le costume et l’organisation du voyage. Je suis la caravane sur chaque étape, du début à la fin. Cette année par exemple, j'ai été au départ à Londres. Mais j'ai manqué les étapes belges (2eme et 3eme étape). Je suis rentré sur Berlin en avion pour récupérer mon véhicule avec lequel je suis descendu sur la France. J’ai une camionnette qui me sert de camping-car. On peut la voir sur mon site Internet (www.tourteufel.de). Je traverse les routes de France avec… Je pars toujours la veille au soir et je me pose à un endroit pour attendre, le lendemain, le passage du peloton. Je suis obligé d’agir ainsi car les routes sont bloquées la journée.
Cette aventure a dû changer votre vie… Disons que j’ai une nouvelle vie maintenant. Beaucoup de journalistes m’appellent. Cela a commencé dès la première fois sur le Tour 1993. Lors de l’étape vers Andorre, le Colombien Olivero Rincon (vainqueur de l’étape) s’était échappé et je l’ai accompagné pendant quelques mètres dans l’ascension du col d’Ordino. Tout est parti de là… C’est le jour qui m’a fait connaître.
« Je dois me cacher pour acheter du pain »
Comment vivez-vous cette renommée ? (Sourire) J’aime bien ! Mais je dois parfois me cacher. Quand je dois acheter du pain notamment, j’essaie de passer inaperçu sinon je ne sors plus. Tout le monde m’arrête et vient me parler.
C’est une vie de rock-star ? Oui, c’est exactement ça. Quand je vais chez le boucher et à la boulangerie, je dois faire des photos avec tout le monde et seulement après je peux poursuivre mon chemin.
Avez-vous des contacts avec des coureurs ? Oui. Chez moi, près de Berlin, j’ai un musée du vélo. On y trouve tout un tas de pièces de collection. Il y a désormais une course cycliste, « le chemin Jan Ulrich », dont l’arrivée est devant ce musée. Michael Rich, un coureur de la Gerolsteiner, était là notamment début juin. C’est trop difficile de parler avec les coureurs pendant le Tour, c’est très stressant pour eux. Mais après, j’ai parfois l’occasion. Ou pendant le Tour de Suisse, c’est plus tranquille… J’y serai aussi. J’ai aussi quelques contacts avec des coureurs étrangers, même les meilleurs. Dans les années 1990, il y avait notamment Nelson Rodriguez, un Colombien (16eme du Tour en 1994). Dès qu’on se voyait, il me saluait. On ne comprenait pas un seul mot de ce que l’autre disait mais on essayait de communiquer. C’était sympa. En 1995, je suis allé pendant dix jours aux championnats du monde sur route dans son pays. Une équipe de télévision locale m’a accompagné durant tout mon séjour. Mais c’était plus simple dans les années 1990. C’est très difficile aujourd’hui d’avoir des contacts avec les coureurs.
Avec Armstrong, notamment ? Encore qu’il a déjà posé avec moi pour des photos et qu’il me disait souvent bonjour…
Beaucoup pensent que vous êtes italien, à cause de votre surnom… On pense tout et n’importe quoi. Certains ont même cru que j’étais norvégien ! Mais en général, on pense que je suis français (rire). Aujourd’hui encore. Et l’on s’étonne de me voir parler allemand…
« Je vis avec le strict minimum »
Ces expéditions doivent vous coûter beaucoup d’argent ? Je vis avec le strict minimum quand je suis sur la route. J’emmène avec moi de quoi me nourrir pour que je n’aie aucune dépense à faire, exceptée l’essence. Et je voyage seul. Ma femme vient sur le Tour de Suisse car c’est plus calme mais en France, je suis tout seul.
Vous, le féru de vélo, comment vivez-vous toutes ces histoires de dopage ? J’aime toujours le vélo. Vous savez, je ne suis pas obligé d’aller sur le Tour. J’y vais donc parce que cela me plait. Je considère que si je prends de l’essence et que je pars sans payer, je serais un vrai escroc. Rien à voir avec les cyclistes !
L’an passé encore, vous déclariez dans un journal allemand souhaiter la victoire de Jan Ulrich. (Il coupe) Il aurait sûrement gagné d’ailleurs… Ou au pire terminé deuxième. Cette année, je compte beaucoup sur Andreas Klöden. Il est de chez moi, lui.
Pour revenir au dopage… Mais ça ne change rien, les gens affluent toujours au bord des routes. En juin, après ses aveux de dopage, Erik Zabel a repris la course et il n’a jamais été aussi populaire ! Tout le monde a fêté son retour à la compétition. Il a été ovationné, il n’y a pas eu un sifflet.
Mais Jan Ulrich, qui continue de se taire, ne doit plus être si populaire en Allemagne… Je crois que si. S’il débarquait demain, il aurait du mal à se frayer un chemin.
Vous continuez donc à l’admirer ? Oui sinon, je n’admire plus personne. Vous savez, cela a commencé bien avant Bernard Hinault…

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06 juillet 2008
LE "PARFAIT" SUPPORTER
Le TOUR a démarré. Ces jours-ci les routes du tour, surtout en montagne, seront envahies par des supporters de toute sortes. Je vais donc, dans cette rubrique humour, vous présenter deux types de supporters.
Le premier est le type même du "beauf" transformé en parfait supporter. Exemple a ne pas suivre.
Le deuxième est difficilement imitable, car vraiment particulier. Vous le découvrirez bientôt.
Commençons par une vidéo sur le premier :
LE PARFAIT SUPPORTER
CLIQUEZ ci-dessus
03 juin 2008
CYCLOS-MACHOS OU.....
.......VELO COQUIN ?
Voici quelques documents glanés sur le Net.
Je les ai rassemblés et commentés pour tenter de vous faire sourire.
Tout à fait d'accord avec vous les filles ! Pas question de se laisser aller. Faites du vélo pour conserver la ligne.

Mais attention ! A vouloir en faire trop pour nous rattraper et nous ridiculiliser, vous pouvez être tenté par certains produits miracles.
Alors là, voyez les risques.



Alors que nous sommes prêts, pour peu que vous sachiez rester femmes, à prendre votre roue et à vous laisser mener le train.



Ce n'est vraiment pas un déshonneur de se laisser glisser en queue de peloton.


CLIQUEZ ICI : "ET ON RESTE DANS LA ROUE".